Sang comme neige

31/01/2003 • Livres • Vues: 782

publié en janvier 2003, Plon, 191 pages (épuisé)

Sang_comme_neige

Prix du premier roman du Doubs (Besançon, septembre 2003)

Présentation :

Monsieur Paul, la quarantaine solitaire, cynique et misanthrope, est un fonctionnaire de l’existence : réglé comme une horloge, il partage son temps entre son travail – cadre intermédiaire dans un grand ministère, à Paris – et ses deux seuls centres d’intérêt : la lecture d’auteurs morts et la musique classique. Mais il est habité par un rêve refoulé : écrire un roman. Un matin d’hiver, alors qu’il sort de chez lui pour se rendre au ministère, il est interpellé par sa voisine, une vieille Russe excentrique et chaleureuse : Léa Raskine cherche son chat,  » Neige « , qui a mystérieusement disparu dans la nuit. Le soir, en rentrant à son appartement, Paul découvre avec stupeur que Neige s’est réfugié dans son salon. Dès lors, la vie si blanche de Monsieur Paul bascule dans un voyage inattendu, drôle et surprenant, rouge comme ses désirs cachés, rouge… comme une révolution. Roman d’hiver à lire au coin du feu, parabole originale sur la quête de nos rêves les plus fous, ce récit entraîne le lecteur par-delà le miroir, sur le rocambolesque chemin qui conduit à soi-même.

Traduit en chinois (éditeur Chinese Inkwell/Cheng Chung Book)

Ce que la presse en dit :

« Ce roman à l’humour froid, où le binocle côtoie l’ordinateur et l’ordinaire l’extraordinaire, se lit d’une traite, tant son mécanisme est impeccablement réglé. » Le Magazine Littéraire

« Un premier roman qui surprend par son originalité. » Psychologies Magazine

« Le mariage entre fantastique et historique. Et la réflexion sur le terrorisme, qui résonne étrangement… » Phosphore

« Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître ! L’un des romans les plus originaux de ce début d’année. Violette Cabesos n’a pas fini de nous surprendre… » La Presse de la Manche

« On ne lira pas aujourd’hui de vrai grand roman qui nous parle mieux que celui-ci de ce qui, en nous, en chacun de nous, menace la Loi que nous avons dans le même temps aimée, servie et haïe. » Place au Sens, philosophie et littérature.

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